Mercredi 18 mai 2005 3 18 /05 /Mai /2005 00:00
TRAVAUX PRATIQUES ENCADRES THEME : L’Homme et la Nature SUR-SUJET : L’énergie et environnement SUJET : L’énergie des orages PROBLEMATIQUE : Comment utiliser l’énergie produite par les orages et quelles en sont les conséquences à différentes échelles ? PLAN : I) Définition d’orage et d’éclair - formation d’un orage - formation d’un éclair - période et lieu préférentiels des orages - quelques chiffres II) Comment utiliser l’énergie des orages - biographie de franklin - réception de l’énergie par le paratonnerre - exploitation de l’énergie (capter, stocker et redistribuer) III) Les conséquences - sur l’environnement - sur l’homme - sur l’économie Document annexe : Lexique franco-anglais
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Mercredi 18 mai 2005 3 18 /05 /Mai /2005 00:00
Certains points de la nappe atmosphérique au-dessus du sol sont plus chauffés que d’autres. L’air chauffé s’élève. A mesure que cet air chauffe grimpe en altitude, sa température diminue. Une partie de la vapeur d’eau se transforme en gouttelettes. C’est la naissance du nuage. Ce phénomène de condensation s’accompagne d’un dégagement de chaleur qui se transmet à l’air avoisinant. Celui-ci continue alors à monter. En plus de mouvements ascendants, il se crée une extension verticale du nuage jusqu’à la zone atmosphérique. Ces courants ascendants vont finalement buter contre la tropopause, située entre 12 à 14 km d’altitude. Plus on monte, plus il fait froid. Lorsque le nuage arrive à l’altitude où la température chute à –0°C, c’est le début de la transformation des gouttelettes en cristaux de glace. Le nuage est donc composé de gouttelettes et de cristaux de glace. Ces composants sont entraînés par les vents ascendants qui sont nés avec la montée de l’air chaud. En devenant trop gros, ils chutent vers le sol et provoquent des courants descendants dans le nuage. Ces mouvements ascendants et descendants tourbillonnent dans le nuage et vont alimenter l’orage tant qu’il y a de l’air chaud à la base du cumulonimbus. L’orage cesse et le nuage se dissout quand cette alimentation n’est plus disponible, notamment lorsqu’elle est dispersée par des précipitations.
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Mercredi 18 mai 2005 3 18 /05 /Mai /2005 00:00
Un cumulonimbus orageux, un nuage, est un immense réservoir de charges électriques. Les origines de ces charges électriques restent mystérieuses. On suppose qu’elles sont crées par les frottements provoqués par les nombreux tourbillons à l’intérieur du nuage entre les poussières, gouttes d’eau et cristaux qui le composent ou bien qu’elles résultent des changement d’état de l’eau (gaz, liquide, solide) dans le nuage. Ces charges électriques sont soit négatives soit positives. Le nuage orageux rassemblent des paquets de charges positives et des paquets de charges négatives. Ces paquets s’attirent mutuellement lorsqu’ils sont de signes opposés( deux charges de siqnes contraires s’attirent ). Si cette attraction devient trop forte, il y a un déclenchement d’une décharge électrique destinée à équilibrer les charges. C’est l’ECLAIR. I Il existe une attraction entre les charges négatives situées à la base du nuage et les charges positives qui s’accumulent au sol. La base du nuage et le sol représentent deux éléctrodes géantes séparées par une nappe d’air isolante. Celle-ci devient de moins en moins étanche au passage de l’électricité au fur et à mesure que l’attraction entre les forces devient plus forte. Quelques charges négatives du nuage finissent par s’extrairent, attirées par les charges positives au sol. II Les charges négatives tentent de trouver le meilleur chemin vers le sol, elles essayent différents chemins pour finalement les abandonner ce qui donnera comme résultat final le dessin d’une veritable arborescence de l’éclair dans l’air. Les charges positives au sol tentent aussi de trouver le plus court chemin pour remonter vers le ciel : elles s’accumulent sur des points élevés, comme la cîme des arbres, et en jaillissentmême pour former un petit arc électrique. III Les charges éléctriquent se rencontrent. L’éclair peut enfin emprunter le canal dessiné par les charges électriques pour déferler jusqu’au sol.
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Mercredi 18 mai 2005 3 18 /05 /Mai /2005 00:00
Selon l’endroit où l’on se trouve, les risques de foudroiement sont plus ou moins importants. Plus on s’éloigne de l’équateur, plus la fréquence d’orage diminue, jusqu’à devenir nulle au niveau des pôles ou des régions sub-polaires. De plus, la force moyenne des orages diminue au fur et à mesure qu’on s’éloigne de l’équateur. La chaleur et l’humidité sont aussi les causes des orages. Etant donné qu’il fait plus chaud au niveau de l’équateur, la fréquence des orages y est plus fréquente. La position par rapport à l’équateur n’est pas le seul facteur qui détermine la fréquence des orages. Par exemple, à l’est des U.S.A les orages sont plus nombreux et plus violents qu’en France malgré le fait que les deux pays soient à la même latitude. Cela est du au fait que l’air plus froid et sec du Pôle Nord rencontre l’air plus chaud et humide du golf de Mexique. Les orages se produisent surtout en été (de juin à août dans l’hémisphère Nord et de décembre à février dans l’hémisphère Sud) car l’air se réchauffe plus vite au sol, donc il est plus léger, monte plus vite et plus haut et rencontre donc plus les courants froids qui sont en altitude. Il est d’usage de caractériser l’importance de production d’orages dans une région par son niveau kéraunique. C’est par définition « le nombre de jours par an où le tonnerre à été entendu ». Par exemple en Floride le niveau kéraunique dépasse 100 alors qu’il n’est que de 20 en France.
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Mercredi 18 mai 2005 3 18 /05 /Mai /2005 00:00
-La puissance d’un éclair est de 500MJ. En supposant qu’il y ait en moyenne 100 éclairs lors d’un orage, l’énergie moyenne produite par l’orage est de 50GJ. -Un courrant de 30 000 ampères est produit par un éclair, ce qui correspond environ à une tension de 100 millions de volts -La longueur d’un des éclair peut aller de 100m à 20km, sa vitesse atteint 40000km/s, donc un peu plus d’un dixième de la vitesse de la lumière -Le diamètre d’un orage varie entre 15 et 25km -32.000.000 d’éclairs frappent annuellement la surface terrestre -Il y a environs 20 millions d’orages par an
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